La tarte des chasseurs alpins :
Au 18e siècle, les fusilleurs de montagne étaient coiffés de petites toques « à la béarnaise ».
Jugé trop petit, ce béret s’est élargi pour obtenir son ampleur et son appellation : la tarte.
Sur le terrain, elle protégeait des intempéries et du soleil.
Bourrée de chiffons et de paille, elle était également une bonne protection contre les chutes de pierres.
En bivouac, elle faisait office de charentaises improvisées.
Le cahier des charges de l’époque précisait d’ailleurs : « il faut pouvoir y glisser les deux pieds quand il fait froid, et la tête aussi ».

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